• Réveil du nationalisme russe (suite 2)

    Les  quelques anecdotes suivantes vont vous éclairer sur le pourquoi et comment des évolutions entre l'Amérique, l'Europe et la Russie: lors de son arrivée au pouvoir, le cow-boy G.W BUSH n'était pas bien disposé. Il le faisait au nom "DE LA DICTATURE DE LA LOI", n'était pas bien disposé à l'égard du nouveau tsar Vladimir Poutine. La trouble montée de cet ancien officier du KGB vers la présidence avait frappé l'Occident. Poutine s'était alors attelé à MUSELER la presse, à mater l'oligarchie et les régions. Il le faisait  au "NOM DE LA DICTATURE DE LA LOI", mais sa méthode alternait entre COUPS DE FORCE et INTIMIDATION. Bientôt IL N'Y EUT PLUS UN SEUL CONTRE-POUVOIR SUR LA SCENE: la Russie devint une dictature.

    Cette renonciation à tout projet démocratique amorçait la REVANCHE des HOMMES DU KGB. Fatalement , elle finirait par déborder dans l'ex-empire. Rusé comme un KGbiste , Poutine, ce faisant,  PRÔNAIT à grand tam-tam "LA MODERNISATION"... Les Occidentaux dans leur naïveté habituelle choisirent "l'apaisement", prétextant que la RUSSIE AVAIT BESOIN D'UNE REMISE EN ORDRE... Ainsi, quand G.W. BUSH rencontra Poutine dans un château en SLOVENIE en 2001, il déclara "AVOIR VU LE FOND DE SON ÂME (!) ( La psychologie de Bush était pourtant connue) Les médias américains racontèrent que Poutine, un CAMELEON, conquit Bush en lui parlant de "SA FOI CHRETIENNE!!! (pour un bandit du KGB, c'était pour le moins extraordinaire!) .En rajoutant, après l'attentat du 11 septembre, Poutine fut le premier chef d'Etat à appeler et à proposer d'ouvrir son ESPACE AERIEN aux convois militaires vers l'Afghanistan... C'était un geste bien calculé.

    Poutine avait perçu là une occasion inespérée d'assimiler la rébellion tchétchène à Al-Qaeda, pour avoir les mains libres. Bush se plia à la manip et la Tchétchénie fut oubliée. Mais Poutine, poussant ses pions fut moins heureux avec sa proposition de "RELATION  SPECIALE", dans laquelle il reconnaitrait" LE LEADERSHIP MONDIAL AMERICAIN" en ECHANGE d'un statut "d'allié MAJEUR" ayant droit de regard HEGEMONIQUE sur son ex-empire..."LES RUSSES VOULANT FAIRE RECONNAITRE UNE SORTE DE DOCTRINE MONROE!" Mais l'Amérique les yeux en face des trous pour une fois, rejeta ce projet. de YALTA BIS.((Notre conviction était que la démocratie était un mouvement héggélien IRREVERSIBLE, nous vouliosns l'encourager, stabiliser l'Europe Orientale)) explique le lobbyiste BRUCE JACKSON...

    A l'époque, ce faucon conservateur, était en première ligne pour promouvoir" L'AGENDA DE LIBERTE"  de  BUSH. Il avait joué un rôle clé sur la guerre en IRAK pour promouvoir le ralliement de l'Europe de l'Est à la cause américaine. Quand les "révolutions de couleur" éclatèrent en GEORGIE en 2003 et en UKRAINE en 2004, il devint l'un des lobbyistes en chef de ces pays auprès de WASHINGTON et de l'UE. Un comble, IL NE PENSAIT PAS A LA RUSSIE? ! Poutine, à l'aise, dénonça immédiatement un complot de l'Amérique. Les mouvements populaires tant à Kiev qu'à TBILISSI étaient cependant authentiques et massifs .Les reporters , à l'appui sur le terrain le constataient. Mais Poutine, en bon CHEKISTE ne croit pas aux actions spontanées des peuples. . Ses accusations étaient aussi un CALCUL.il lui fallait créer un ENNEMI EXTERIEUR . Ses accusations étaient un calcul: IL lui fallait créer un ENNEMI EXTERIEUR pour prévenir la CONTAGION DEMOCRATIQUE. (Un champion ce Poutine!)

    On vit émerger à Moscou une nouvelle propagande "GRAND RUSSE", jouant sur la nostalgie impériale. La Russie brisait le miroir occidental où elle s'était mirée...présentant les Occidentaux comme des VOLEURS et des FAUX SEMBLANTS. Bush s'en aperçut quand il reçut Poutine.. Dès qu'il abordait le cas de KHODOROVSKI, magnat pétrolier jeté en prison en SIBERIE (comme au bon vieux temps de l'URSS,)  Poutine répondait "EURON" et "corruption américaine"...

    A suivre

    Google Bookmarks

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :