• La politique et le militaire aujourd'hui et demain

    En définissant la constitution de 1958, De GAULLE a définitivement tranché  la question. Avec la rigueur qui le caractérisait il a établi des règles  afin que les armées obéissent au chef de l'Etat, CHEF DES ARMEES, tandis que le gouvernement met en œuvre la politique de défense définie à l'Elysée et approuvée par le parlement. Cette politique logique juridique et fonctionnelle de nos institutions, celle d'une subordination du militaire au pouvoir politique SUPRÊME, que la gauche ne cessa de  VILIPENDER, jusqu'au jour ou MITTERRAND hérita de la fonction présidentielle ou il la trouva géniale , de même concernant la politique nucléaire.  C'est une habitude de la gauche en France de brocarder les présidents issus de la droite, quelle que soit la politique définie. Ce en  quoi François HOLLANDE fut un fidèle mitterrandien, mais  sans  en avoir la taille ni les épaules.

    Donc , les SIX successeurs du général à la présidence, se sont , à cet égard, inscrits dans une certaine continuité gaullienne, y compris Hollande qui joua au petit général sans avoir de STRATEGIE, ni semble-t-il de conseillers éclairés...Chaque citoyen a pu en constater les effets désastreux dans tous les domaines. Le costume était trop large pour cet "HESITANT PATHOLOGIQUE. Il se trouve que dans mes recherches j'ai trouvé un dossier établi par un député de HAUT NIVEAU, GUILLAUME LARRIVE, député de l'YONNE, qui fut parmi toutes fonctions occupées: conseiller du président de la république pour les affaires juridiques et institutionnelles, Directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur et de l'immigration, maître des requêtes au Conseil d'Etat et aujourd'hui membre de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la république.

    Bien que tous ses titres soient impressionnants, ça n'est pas à cause d'eux que j'ai choisi de vous sélectionner ses opinions, mais parce que je n'y ai pas trouvé une faille , d'après moi, humble vieux grognard. Jugez en vous -mêmes:(( la question de la relation entre le DECIDEUR POLITIQUE et le chef militaire doit être reposée  dans un environnement stratégique PLUS QU'INCERTAIN. Face aux conséquences NON MAITRISEES des printemps arabes, face à l'absence de solution au conflit syrien, face à la montée des tensions en Asie, face au TERRORISME ISLAMISTE RADICAL menaçant DIRECTEMENT notre pays, face aussi à un NEO-IMPERIALISME RUSSE, le politique et le militaire attendent, l'UN de l'AUTRE la CONFIANCE que suscite le RESPECT et PERMETTANT L'EFFICACITE.

    Hélas, il n'est pas certain que les conditions de la CONFIANCE SOIENT REUNIES ICI et MAINTENANT...J'EN VOIS TROIS. La première des exigences doit être une connaissance mutuelle. La deuxième condition de la confiance est le RESPECT des PREROGATIVES RESPECTIVES. Le troisième impératif me semble être celui de la CREDIBILITE, et donc de la LEGITIMITE de nos AMBITIONS. La connaissance mutuelle du POUVOIR POLITIQUE et du Chef Militaire fait, LE PLUS SOUVENT, DEFAUT. Il est vital de la renforcer (euphémisme).

     De Gaulle, fondateur de la V° république avait cette connaissance intime: il a été à la fois le plus militaire des chefs militaires de sa génération, en ayant d'emblée refusé de CAPITULER face à l'envahisseur nazi, et le plus politique des responsables politiques, en ayant su refonder les institutions de la république et renforcer la France dans le concert des nations.

    A suivre

     

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