• AUTHENTIQUE

    c'est arrivé en ce XX° siècle, une aventure dont les personnages sont encore vivants d'où l'anonymat dont ils vont bénéficier. Il s'agit d'une affaire d'espionnage banale.  En   1953,   ça   bardait   à    Berlin ,   d'où   construction du  rideau  de  fer  et  exécution  de  nombreux  ouvriers   en   révolte.  Staline ,  génial  petit   père   des  peuples,  décide   alors   de  profiter  du  bordel  régnant  à   sa   frontière  occidentale, pour   infiltrer   des  gents  à l'Ouest. Rien ne ressemble plus à un réfugié politique qu'un fuyard  déguisé  en  touriste  voire même un authentique  réfugié initialement agent dormant , avec des missions précises. En  fait  il  s'agissait   de   jeunes    filles  triées   sur  le volet, et préparées, conditionnées et communistes éprouvées. Il  y en avait de différents niveaux,  que   ce  soit  intellectuellement,  physiquement,   esthétiquement ( dont certaines étaient superbes). leur entrainement exécuté lors de leur appartenanceaux   PIONNIERS,  prévoyait   une   formation   militaire   d'un  niveau   disons,  moyen,  dont  le   tir   et  la   topographie.  Leurs connaissances  de plusieurs langues  faisait  partie du  lot, mais elles devaient  se perfectionner dans leur pays choisi. J'en  connus  quelques  unes  dont   certaines demeurées  en France , d'autres  évoluant en  Syrie  après  mariage avec  un officier  syrien  stagiaire  en  France, etc. 

     

    Celle  qui nous intéresse avait tous les culots, après avoir décidé que les  Anglais ne l'intéressaient pas , choisit  la France qui l'emballa, en particulier  Paris, où elle parvint  à séduire  et suivre  des  cours  à  la Sorbonne; de telle sorte qu'elle se perfectionna en français en temps record. Puis  s'installa  comme jeune fille au pair dans  la famille d'un officier  de marine. Puis  fut attachée  de  direction  dans  un   grand groupe industriel. Séduite par le soleil méditerranéen, elle décida  de choisir cette zone, se créant relations , voire amitiés et amants divers, jusqu'au jour ou trouvant un pigeon  elle se le vampa  ( chacun  sait combien la chair est faibles chez les mâles de l'hexagone). Elle l'épousa donc  pour  obtenir la  nationalité  française. Parcours   sans faute et   banco  sur la ligne. Après  un voyage  à  l'est  et  agrément  de  son officier traitant, elle  fut    lancée  dans l'arène., ce que son benêt de  mari   était  loin   de   soupçonner   filant   le parfait  amour initialement partagé. D'autant que ses nombreux déplacements aux quatre coins de la planète  permettaient à sa femme d'employer son temps  utilement  pour  Moscou.

     Elle le suivit néanmoins lors de ses mutations de  fonctionnaire  en France  comme à l'étranger. Puis l'usure bien connue au fil des ans, le couple commença à se défaire insensiblement. Quand  au cours d'un voyage elle rencontra un jeune officier du genre pétaradant et sans complexe   avec  lequel elle  commença par  une  aventure.  Puis  ce secteur  intéressant  vivement  son  officier  traitant qui  suivait son parcours, lui donnant le feu vert, elle décida de couper les ponts en préparant sa fuite avec l'assurance d'un Machiavel. Au  passage son pigeon lui ayant fait confiance se découvrit plumé des quelques biens dont il disposait

    Ils divorcèrent aux torts partagés, mais les avocats ayant appris qu'elle travaillait pour l'URSS, refusèrent  d'abord de se mouiller dans un procès délicat; Au point que ce fut le bâtonnier qui désigné, voulut bien s'en charger, mais refusant de connaitre la motivation précise  et gênante se contenta des torts partagés. La  belle  possédait  des appuis  mouillés   bien  placés ; Le   mari  benêt  fut  condamné   à verser une pension conséquente. Lequel, dépité ,mais fonctionnaire auquel  elle       avait  osé  avouer  la  vérité,   expédia  une  lettre recommandée   au ministre de l'Intérieur de l'époque, lui demandant s'il était normal qu'il ait par décision de justice française à verser  une pension de retraite à un agent de l'est. Le dit ministre , se contentant de renvoyer le carton rouge du recommandé , n'émit aucune réponse. Lorsque  le  cocu  voulut  se  renseigner  en  Allemagne , les services concernés  lui  répondirent  que les  communistes avaient tellement infesté la RFA, qu' il n'y avait rien à attendre  d'eux , d'autant   que  la  dite  personne ayant  acquis la nationalité française, ça ne les concernait en rien. Décision de justice française....

     

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