• En attente de la réponse de PONCE PILATE, qui a botté en touche en direction de son premier "sinistre",  c'est le brave pépère LEDRIAN, transformé en chef SYNDICALISTE qui va au casse-pipe. Hier lors de l'émission "C'est dans l'air" le débat ne fut pas triste et fort heureusement le général Vincent DESPORTES un des rares qui n'a pas froid aux yeux était présent. En gros il a dit:(( il n'est plus temps de" marcher sur des œufs", mais de voir les réalités en face, sinon ce sera un retour à la IV° république et gare à la casse)) La bombe de Xavier BERTRAND a mis "petit SAPIN" en colère; cet abruti sait parfaitement que si on tentait de soumettre le ministère de l'Education nationale au même traitement, (suppression de 82000 postes en dix ans!!!) tout le monde serait dans la rue à y foutre le bordel. Malheureusement les Français se FOUTENT INTEGRALEMENT des problèmes de DEFENSE, depuis qu'il n'existe plus de lien ARMEE-NATION. Et les militaires doivent fermer leurs GUEULES ( sauf les gendarmes sous MITTERRAND, avec le sinistre HERNU!) REMEMBER!

    Il faut donc que ce soit GRAVE, pour que les chefs d'Etat-Major des trois armées, Terre, Air et Marine, menacent de DEMISSIONNER si BERCY devait procéder à de nouvelles coupes budgétaires (ce qui ferait désordre et n'améliorerait pas la popularité de PONCE PILATE!).

    Le constat est ALARMANT et l'ARGUMENTAIRE IMPLACABLE au moment où les militaires ont atteint le point de "NON RETOUR". Le 9 mai , Pépé Le DRIAN a expédié un courrier à Manuel VALLS avec copie à "Petit SAPIN". Dans cette lettre , le ministre qui a déjà  plusieurs fois râlé pour défendre sa boutique et même convaincu les sénateurs! signifie sa TRES    FORTE  PREOCCUPATION  face aux GRAVES CONSEQUENCES MILITAIRES, SOCIALES et INDUSTRIELLES d'un coup de RABOT SUPPLEMENTAIRE. Mardi 13 mai, appuyant leur ministre, les 3 généraux patrons des TROIS armées, plus le général Pierre de VILLIERS le CMA, ont mis leur démission sur la table.

    Samedi17 mai, la rencontre, autour de François Hollande, entre Manuel VALLS et Jean-Yves LE DRIAN n'a pas été "CONCLUSIVE",  PONCE PILATE se drapant dans le RESPECT DES GRANDS PRINCIPES STRATEGIQUES (???) bottant en touche sur son premier ministre pour REGLER CE DETAIL (!!!) Ces TENSIONS ne sont pas NOUVELLES car elles interviennent dans un CLIMAT DEJA TRES LOURD. Le DRIAN rappelle donc ((le niveau de nos engagements militaires extérieurs, principalement au Mali, dans la zone sahélienne et en Centrafrique. Mentionnant surtout l' EXERCICE EXTRËMENENT TENDU de la LPM prévue de 2014 à 2019, un TEXTE forgé de HAUTE LUTTE et tout juste voté en DECEMBRE 2013 (...)(( Les efforts seront DIFFICILES à REALISER dans un contexte social PROCHE DE L'EXASPERATION, soulignant qu'en 2019 ( quelques soient les éventuelles OPEX pouvant survenir, ) son ministère AURA SUPPRIME  82000 emplois en 10 AN(...).

    Dans son courrier, ne concernant que 2014, Le DRIAN évalue à 355 Millions d'euros les EFFORTS à REALISER CETTE ANNEE. (Une annulation qui cumulerait avec fin 2013, à hauteur de 720 Millions d'euros sur les crédits d'équipements de la défense!) Or, selon le ministre, la Défense , ne peut absorber une PERTE DE CREDITS, en 2014 , ni sur sa MASSE SALARIALE, ni sur ses CREDITS DE FONCTIONNEMENT car ceux-ci se situent déjà au SEUIL DE L'ACCEPTATION SOCIALE. De telles contraintes impactent l'entrainement des armées, DEJA INFERIEUR AUX NORMES INTERNATIONALES. QUANT AUX CREDITS d'INFRASTRUCTURES, "SOUS DOTES", ils conduisent le ministre à faire étudier actuellement un plan pour les REHABILITATIONS LES PLUS IMPERIEUSES.!!!

    En matière d'équipements militaires, toute réduction de ressources en 2014 aurait des suites INUSTRIELLES et SOCIALES TRES CONSIDERABLES. Ce budget provoque déjà une situation FINANCIERE EXTRÊMEMENT dégradée avec une DETTE FOURNISSEURS "HISTORIQUE"...représentant PLUS DU TIERS DES CREDITS DISPONIBLES. Toute AGGRAVATION de ce REPORT de charge se traduirait par une CESSATION DE PAEMENT PRECOCE  et la mise en difficulté de nombreuses entreprises , y compris de PME... Avec le spectre de plans sociaux; le signal est CLAIR.

    A SUIVRE

     

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  • Primo: la sécurité Européenne. Secundo: le budget de la Défense; tertio: l'Ukraine? Depuis 15 ans , je m'inquiète de la castration progressive, mais "HABITUELLE" de nos LPM et budgets. Mais surtout, de la Défense Européenne dont dépend la notre. Si c'est une lapalissade  de prétendre que le NATIONALISME, c'est la guerre, prétendre que la Tour de Babel pourrait e^tre la solution c'est la DEFAITE ASSUREE. Nous assistons toujours au match UNION EUROPEENNE-OTAN. En effet, l'Amérique, quelque soit le pouvoir en place, avec quelque raison , se méfie de l'Europe. Et les ex-Etats de l'Est également. Depuis l'annexion de la Crimée, la Pologne, les  Etats Baltes, la Roumanie, la Bulgarie et les malheureux Géorgiens, n'ont fait appel qu'à l'OTAN, c'est-à-dire l'Amérique et non pas à l'Europe cacophonique. Auraient-ils déjà compris?...

    Comme ni les Européens "péteux", ni l'Amérique "fatiguée" n'osent  dire carrément NON, ni user de la force , dont ils seraient bien incapables, suivant le principe Obama, c'est le SOFT POWER ( une sorte de Munich). Malgré sa dimension européenne, la défense demeure encore du domaine de la souveraineté nationale chère à Marine et Dupont-Aignan. Donc si l'Union Européenne disparaissait, bonjour les dég^ats.! Car si certains prétendent que le seul GUICHET OUVERT se trouve à l'OTAN...malgré un bilan semblant sans appel... l'unique recours à des moyens militaires a été l'envoi d'OBSERVATEURS, et ce fut l'OSCE, issue de la guerre froide, dont on a vu le traitement dont furent l'objet ces braves gens de la part des pro-russes...Donc restent les "SANCTIONS MONDAINES" dont je vous ai parlé dans mon précédent article. Deux résultats vont avoir des conséquences qui pourraient devenir CONSIDERABLES, les élections européennes et surtout celles présidentielles de KIEV; à savoir la paix ou la guerre à nos portes...

     Enfin Catherine ASHTON, une nullité au poste diplomatique qu'elle a occupé par ERREUR sort du jeu. Qui va la remplacer?... Nous allons avoir devant nous des mois, voire des années d'emmerdements... Mais tant que les Allemands demeureront "FRILEUX", pale euphémisme, rien ne bougera, car 2 Fritz sur 3 voudraient que la Bundeswehr demeure hors-jeu et comme leur Constitution les coince, la défense européenne ce sera  pour PLUS TARD, s'il en est encore temps...

    A suivre

     

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  • ,En dehors du récent pavé dans la mare de Xavier BERTRAND lors d'une récente émission télé, qui a entendu parler de la "défense européenne" depuis un an? Une KOLOSSÂLE cacophonie nous emplit les écrans. Devant nos yeux ébahis, le professeur Poutine nous déroule , tranquille comme Baptiste, sa super stratégie, devant l'indifférence des bovidés européens: ça me rappelle 1938, le Lambesc Walk le franchouillard  Maurice Chevalier, Ray Ventura, Charles Trenet, puis en zappant sur radio Stuttgart, les chants guerriers germaniques , les HEIL et le grondement des pas de l'oie. Les SUDETES et la suite... Une vingtaine de millions de morts.

    Je n'ose pas prétendre que nous en soyons là, mais quand même, une certaine analogie...Ce batard de Poutine a bien choisi l'époque car nous sommes NUS ou presque, incapables de faire peur à quiconque; les sanctions dites vous? A qui voulez vous faire croire à leur efficacité quand hier soir "FRANCE 24" dans un reportage mitonné, depuis Moscou, nous a présenté 4 Russes, 2 civilisés dont un chevelu à moustaches, et  un jeune beau gosse aux cheveux en brosse, et deux sbires de la propagande dignes de Goebbels; ça valait son pesant de cacahuètes. Notre jeune présentatrice, sans peur, les a titillés usque  ad trognonem. Et la température a progressivement grimpé. Nos deux jeunes civilisés sont rentrés dans le lard des perroquets poutiniens, auxquels ces derniers poussés à bout ont menacé  de guerre, car comme disaient les malheureux , la pauvre Russie encerclée devait se préparer à réagir. Et de nous dire que ce serait la France qui pâtirait des sanctions mondaines, car les Russes pourraient nous tenir par les couilles, et quant à la force armée, ceux qui ont pu voir le défilé de la place Rouge devraient être fixés: même pas peur!...

    A la cadence où les Russes réarment( on se demande pourquoi...) effectivement, on peut se poser des questions, car 80% des Popov pur sucre, déclarent que Poutine doit aller jusqu'au bout du retour à la GRANDEUR (soviétique!)C'est nouveau, ça vient de sortir, avec accompagnement de drapeaux soviétiques par -ci par-là. D'ailleurs les pro-russes d'Ukraine viennent de démontrer qu'ils ne craignent pas la guerre, tout comme leurs adversaires d'ailleurs... Cette odeur de poudre, cette mauvaise foi, cette propagande des années 30, face aux Européens ahuris et désarmants; ce brave Obama dans ses petits souliers désarmant également mais encore musclé heureusement... Avec les Chinois préparant leur festival en mer de Chine, nuit câline... et menaçant de rentrer dans le lard des camarades vietnamiens (sic). Tout ça n'a pas l'air d'impressionner les Occidentaux; ça me rappelle qu'en 1939 , les nazis et les Russes se sont partagés la Pologne et les Popov se son emparés des Etats Baltes et les ont annexés.

    Affaire à suivre, croyez moi!

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  • ((Les présidents TRUMANet OBAMA sont parfaitement légitimes lorsqu'ils ont relevé leurs commandants en chef, le général MAC ARTHUR en 1951 pour le premier et Mc KIERMAN en 2009, pour le second. CLEMENCEAU sait, pour sa part ,que  l'engagement  opérationnel est une affaire trop sérieuse pour être confiée aux politiques; il a donc totalement raison de laisser les coudées franches au Maréchal FOCH en 1918 qui peut ainsi gagner la 2° bataille de la Marne, sauvant la France d'un  désastre certain. Ainsi, puisque la guerre n'a de légitimité que lorsqu'elle est l'expression de la volonté politique, la  question du contrôle politique revêt une place centrale. Le contrôle ne peut se limiter à la définition des finalités mais doit se poursuivre dans la conduite de la guerre.))

    ((Le principe est simple; L'application en est plus délicate, avec des logiques politiques et militaires naturellement divergentes et un équilibre fragile à trouver entre ingérence et laxisme, aussi préjudiciables l'une que l'autre aux intérêts supérieurs de la nation. Il y aura donc toujours tension entre responsables politiques et militaires et des rapports compliqués, avec une succession de crises ne se résolvant que dans la compréhension des logiques de l'autre et la perception partagée du bien commun.))

    ((Se rappelant "parfois "que  la mission première de l'Etat  est la défense,, le politique    comprend théoriquement l'utilité de l'outil militaire, qu'il trouve onéreux, rigide, difficile d'emploi, mal maitrisable. Dès lors que la menace semble s'éloigner, il cherche à en réduire la charge et à faire sur son DOS DES ECONOMIES à BON COMPTE; d'autant que ce seront toujours les politiques de demain, qui pâtiront des gains de trésorerie du jour...le. militaire, au contraire, voit plus loin parce qu'il se sait issu d'une longue ascendance et se sent responsable, à juste titre, de la défense de demain.. ...C'est d'ailleurs au sein de la nation et dans la durée, un des rôles essentiels de ce Corps social. Si lui ,professionnel  de la guerre, en charge aux heures difficiles, des destinées de la nation, ne répète pas de MANIERE INCESSANTE des moyens de  cette défense, TRES PEU LE FERONT A SA PLACE. le soldat sait ce qu'il FAUT d'EFFORTS pour construire un outil militaire.  L'exemple de la V° république est exemplaire sur ce point ,mais  il sait aussi que l'on casse un système de défense en peu d'années

    (En 39-40 l'armée française manqua de la plus élémentaire LOGISTIQUE pour le ravitaillement en munitions , qui fut un scandale)

    Lors de l'achèvement du dernier LIVRE BLANC DE LA DEFENSE en 2013 politiques et militaires se sont opposés dans cet exercice. Au nom de la sécurité INTERNE et EXTERNE, au nom de la pérennité de l'outil de défense au nom des responsabilités, de la souveraineté et de l'autonomie d'action, au nom finalement d'une "certaine idée" de la France. Les seconds y ONT DEFENDU "BEC ET ONGLES" des moyens déjà fortement amoindris considérés comme à peine suffisants au retour d'EXERCICES (nihil sub sole!) Au nom d'autres exigences par la Commission des Affaires Etrangères du Sénat, les premiers , au péril de la France, ont poursuivi une logique d'équilibre BUDGETAIRE, politiques et militaires ne pouvaient que s'opposer par des INSUFFISANCES,  donc de RESTRICTION  et de TRESORERIE ainsi que  des IMPASSES CAPACITAIRES déjà CRIANTES de notre système de défense;  

     

     

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  • ((Pas  d'ambiguïté pourtant, sur le sens de la subordination. Il est dans la nature même de la guerre que le militaire s'y subordonne au politique, source de sens et de légitimité." L'intention politique est la fin et la guerre le moyen, et l'on ne peut concevoir le moyen indépendamment de la FIN" rappelle CLAUSEWITZ. La politique existe avant la guerre, elle se poursuit à travers la guerre,et elle  continue APRES la guerre: il y a continuité et non "solution de continuité". pourtant, si la "logique" de la guerre ne peut être  que  politique, "sa  grammaire"  ne  peut  être  que  militaire. Or, l'équilibre est difficile à établir entre l'indispensable liberté  laissée  au professionnel de la guerre et la subordination trop stricte du militaire au politique. c'est d'autant plus vrai que l'évolution des moyens de communication donne aujourd'hui à ce dernier la possibilité de TOUT savoir jusqu'au plus bas niveau, l'illusion de tout comprendre et donc la tentation TRES FORTE de s'immiscer dans le déroulement des opérations.))

    ((C'est une grave dérive. Autant la guerre (war), objet global, doit être dirigée par le politique, autant la "CAMPAGNE", la " bataille" ( warfare) doit être conçue  et conduite par le militaire parce qu'il est le professionnel de ce métier extrêmement complexe .Liberté donc d'agir, si l'on veut que l'act ait l'efficacité que le politique en attend. Mais le risque de l'ingérence est élevé, car dès l'engagement des forces, la frontière politico-militaire perd de sa netteté et sa juste appréciation devient délicate. Pour Charles De Gaulle , la solution repose , pour le chef militaire dans une attitude conjuguée d'obéissance et de fermeté. Autant il doit accepter les contraintes politiques légitimes, autant il doit être ferme dans la conduite des opérations , car " rien ne provoque davantage l'ingérence  que le manque d'assurance d'en bas". Il peut exister un devoir d'autonomie militaire, les considérations opérationnelles pouvant prendre le pas sur la primauté politique. Avec une seule certitude: le chef militaire qui accepte de mettre en œuvre une décision politique en assume les conséquences. 

    Le chef opérationnel doit, cependant, être encadré fermement, de manière à ce que la logique de l'action, inclinant toujours sa pente, celle de l'efficacité, ne l'entraine ni au-delà des diverses limites et contraintes initialement définies, ni vers des horizons éloignés des intentions initiales. Pour reprendre l'éclairante approche de CLAUSEWITZ, il convient de prendre garde à ce que "les buts dans la guerre ".DONFERNAND, premier roi de de Castille, le rappelle fermement à DON SANCHE :(( Votre raison n'est pas raison pour moi:(( vous parlez en soldat, je dois agir en roi)).LIDDEL  HART notait la nécessité, mais aussi le caractère éventuellement dangereux de l'instinct combattant "nécessaire au succès sur le champ de bataille mais qui doit être tenu rênes courtes , intelligence et compromis. Les politiques doivent avoir la sagesse de borner leurs interventions techniques là où commence leur incapacité et Au militaire de rendre  tactiquement possible ce   qui est stratégiquement souhaitable et politiquement recherché                                                           

        

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