• Je vous prends à témoin, ça continue!

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  • Toujours impossible de poursuivre!

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  • La fête continue , pas moyen de poursuivre mon article dont les pages ont disparu.PATIENCE!

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  • "On m'a effacé deux pages de mon article initial que je n'ai jamai pu récupérer , sans explication, comme d'habitude ; il faut dire que cette fois-ci, ils ont eu la trouille que je révèle en FORCE. Patience et attendons!

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  • .La révélation des écoutes téléphoniques ayant touché les échanges de Nicolas SARKOZY avec  son avocat, Thierry HERZOG a fait des bulles , à droite comme à gauche. Pour une fois, le consensus fut national. Sur le plan des principes, c'est sidérant en DEMOCRATIE. Aux Etats-Unis NIXON a sauté avec le WATERGATE. Dans notre cas, en l'occurrence, c'était un Watergate sans plombiers  mais AVEC JUGES et complicité du gouvernement socialiste. Nous sommes devenus REPUBLIQUE BANANIERE. En plaçant sur écoutes un ancien président qui était de fait, le chef de l'opposition REPUBLICAINE,: en surveillant l'UN , on surveillait les autres. En s'immisçant dans les conversations, on se mettait en position de tout savoir des faits et gestes du parti ADVERSE, dont la liberté de mouvement, croyais-je en démocratie, était sacrée. (En vérité , avec ce gouvernement d'amateurs, je ne m'étonnais pas, ayant été moi-même , modeste citoyen, surveillé de la sorte  sous le règne de LIONEL JOSPIN, fiché comme vous savez, en ne l'apprenant qu'une fois à la retraite, et prévenu par un commissaire divisionnaire chef de la DST en Polynésie)

    "ON" vient me supprimer la suite cet article pourtant édifiant. A la prochaine; inch' Allah!

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sans qu'aucune sanction ne s'ensuive, ayant eu des notes professionnelles au top de ma profession au service de l'Etat. Que conclure ? C'était une fois de plus, sous un régime socialiste. Je pense donc qu'il s'est agi d'un réflexe totalitaire , voire règlement de compte pour mes opinions ne convergeant pas avec celles des socialo-verdâtres. Ce qui expliquerait que dans l'impossibilité de me sanctionner officiellement, ce qui aurait déclenché une bronca, on m'a toujours surveillé comme si j'étais un terroriste; ce qui est plus drôle c'est que ce fut sous le règne d'un ancien trotskiste!!!

    Le commissaire divisionnaire qui est venu m'annoncer cette nouvelle , au courant de mon dossier, était "outré". J'ai éclaté de rire et nous avons bu le champagne pour fêter la plus belle citation que la république m'ait accordée, après plus de 40 ans de loyaux services. En attendant, j'au trainé donc durant X années... une casserole qui m'a expliqué certains accueils dans l'administration, où un préfet a essayé de me provoquer pour des opinions que je n'avais jamais eues ni même manifestées (cela ne lui a pas porté bonheur...) Mon père ,qui fut haut fonctionnaire m'avait parlé dans mon adolescence de la situation dans laquelle il s'était trouvé au Sénégal lors de la visite d'inspection d'un ministre des colonies baptisé la "GRANDE MARCELLE" (les anciens coloniaux sauront de suite de qui il s'agissait)

    Cet intellectuel dans le vent de l'époque, lui demanda ;(( dites moi , mon ami, en haut lieu, on voudrait bien savoir quelles sont vos opinions politiques...) _ Moi monsieur le ministre? je suis anarchiste..!.Ce qui fit que s'il n'avait fait une brillante guerre, et fini décoré  en qualité de HEROS DE LA NATION, il n'aurait jamais pu bénéficier de l'avancement qu'il méritait (Cf." la saga d'une génération sacrifiée")Donc nihil nove sub sole. C'était sous la III° république.

    Quant à moi , même retiré de la vie active et vieux grognard, je suis toujours considéré par les hautes autorités , en fonction de la casserole que je traine, ce dont s'étonnent  encore certains patrons militaires et civils  qui m'eurent sous leurs ordres. Pour en revenir au cas du président SARKOZY,  ce qui encore plus choquant, c'est le style de ces écoutes dignes d'une dictature,; cette stratégie de pêcheur à la ligne où ça n'est pas le soupçon qui motive l'écoute, mais l'écoute qui crée le soupçon. Même si ON cherche, sans savoir, on ne doute pas qu'en  trainant un hameçon, le temps qu'il faudra, on finira bien par baiser  le surveillé... ça relève de la loi des SUSPECTS plus que du DROIT, dispensant de l'ENQUÊTE, avec recoupements d'indices autour d'une présomption sérieuse , dûment fondée. A propos, rappelez vous que François MITTERRAND n'a jamais été inquiété lors de l'attentat du RAINBOW WARRIOR où il y a eu mort d'un innocent et quelques milliards versés à la Nouvelle Zélande.  Quand on songe aux hommes politiques qui devraient être en cabane et qui continuent à sévir en toute impunité, à Marseille par exemple, ceux qui ont touché des pots de vins durant toute leur carrière et que j'ai connus...Pardonnez moi mes bien chers frères, mais c'est dégueulasse! Car pour avoir fait appliquer la loi , je fus traité de "père FOUETTARD"

     

    . Notre république est vraiment spéciale...

     

     

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